1 mei 2016
Bericht van La Croix vandaag:
La diplomatie vaticane s’inquiète des conflits d’intérêts des pays africains et européens au Burundi, qui empêchent tout dialogue honnête pour sortir le pays du chaos.
Le pape François dénonce sans cesse les trafics d’armes qui alimentent les guerres à travers le monde. Aux yeux du Saint-Siège, le Burundi en donne, depuis un an, une terrible illustration. Qui arme le président burundais, Pierre Nkurunziza? Qui finance la rébellion? Ce sont les questions que soulève la diplomatie vaticane, «très très préoccupée» devant une «répression silencieuse» exercée par le pouvoir.
Dans l’immédiat, Rome encourage l’Église sur place et toutes les structures catholiques, comme Caritas, à secourir la population de ce pays de 10 millions d’habitants, en majorité chrétiens, parmi les plus pauvres du monde. Le pape François, qui a reçu au Vatican les évêques locaux il y a juste deux ans, s’emploie à ne pas laisser dans l’oubli ce conflit….
À Pâques, comme à Noël dernier, le Burundi est ressorti comme l’un des pays cités dans ses messages «urbi et orbi».
Afrika tegen Europa dus. Koude oorlog. Mensenrechten, honger; als strategie het bevriezen van hulp. Toch lezen we ook over het weer gaan trainen van bv. de politie op het niveau van mensenrechten, iets waar Europa, en Nederland in het bijzonder, juist mee was gestopt. Na een jaar dan toch weer wel samenwerken met de overheid, lijkt de gedachte, maar staat de Burundese regering daar nu wel of niet meer voor open.
Eergisteren schreef de vereniging ARIB ook al over deze koude oorlog:
Bujumbura, Burundi – Les Russes et les Chinois ont encore fait échec, mardi, à un nouveau projet de résolution au Conseil de Sécurité des Nations unies visant à déployer une force internationale de protection et de stabilisation de la situation délétère de crise sociopolitique au Burundi, à l’initiative de la France, avec l’appui des Américains.
Le lendemain, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, le Jordanien Zeid Ra’ad Al Hussein, alertait sur les assassinats ciblés qui ont fait au moins 31 victimes au cours de ce seul mois d’avril, dont le plus récent et symptomatique de la gravité de la situation au Burundi, a emporté la vie du général de l’armée nationale, Athanase Kararuza, et celle de son épouse, lundi, contre neuf cas, en mars.
Les grands de ce monde tergiversent tout en s’accordant néanmoins sur la nécessité de suivre au plus près une situation de crise à un “tournant dangereux”, de l’avis même de l’envoyé spécial des Nations unies au Burundi, le Marocain Jamel Benomar, pour qui encore, “il n’y a plus de temps à perdre”.
Fidèles au principe de “non-ingérence dans les affaires intérieures”, d’autres Etats, les Russes et les Chinois ainsi que bon nombre de leurs alliés africains au sein du Conseil de Sécurité, notamment les Angolais, souscrivent à l’accord de principe du gouvernement burundais de ne recevoir qu’entre 20 et 30 éléments d’une police internationale chargés d’assister et de former leurs homologues burundais au respect et à la protection des droits humains.
Une approche aux antipodes de celle des Américains qui se battent, becs et ongles, au Conseil de Sécurité, pour que soit déployée une force plus massive d’au moins 3.000 policiers, conformément à l’une des recommandations du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon.
Une proposition évolutive de la France voudrait qu’il soit déployé au Burundi, dans un premier temps, quelque 228 policiers en appui technique aux responsables locaux des droits de l’homme et à la dizaine d’observateurs de l’Union africaine (Ua) déjà sur place.
De l’avis des analystes à Bujumbura, la solution la plus sûre face aux atermoiements de la Communauté internationale, viendra des Burundais eux-mêmes, pour peu qu’ils acceptent de se mettre autour d’une même table de dialogue, «sans exclusive ni pré-condition».
Le nouveau médiateur adjoint et ancien président tanzanien, Benjamin William M’Kapa, a déjà envoyé des invitations aussi bien à l’opposition qu’au pouvoir burundais pour qu’ils se retrouvent, du 2 au 5 mai prochain à Arusha, une ville hautement symbolique du nord de la Tanzanie pour avoir donné naissance, en août 2000, à un accord inespéré de sortie de la longue guerre civile de 1993 à 2006.
La médiation en chef de l’actuel chef de l’Etat ougandais, Yowri Kaguta Museveni, ne décollait pas depuis la dernière prise de contact, fin décembre 2015, avec les différentes parties burundaises.
La Communauté de l’Afrique de l’Est a décidé, le 22 mars dernier, de la renforcer par celle de l’ancien chef de l’Etat tanzanien, William Benjamin M’Kapa, qui a déjà une expérience des négociations d’Arusha qui ont débouché sur l’accord de paix et de réconciliation au Burundi, en 2000, au moment où il était encore aux affaires.
Ce n’est toutefois pas gagné d’avance quand on s’en tient au refus renouvelé du pouvoir burundais de s’asseoir ensemble, le mois prochain, avec ceux de l’opposition qui ont orchestré le “mouvement insurrectionnel” contre le troisième mandat présidentiel et la tentative de putsch manqué de l’année dernière.
A la veille du premier round des pourparlers inter-burundais, le Conseil national pour la défense de l’accord d’Arusha et la restauration de l’Etat de droit (Cnared, principale plate-forme de l’opposition interne et en exil) s’est choisi de nouveaux leaders aux positions également radicales. Le nouveau président du Cnared et vieux routier de la politique nationale, Jean Minani, a placé les enchères assez haut, à la veille du rendez-vous d’Arusha. Le médecin-gynécologue de formation et l’un des rares rescapés du putsch militaire de 1993, a prescrit un remède forcément amer au pouvoir burundais, en laissant entendre que parmi les priorités de l’opposition figurait la mise en place d’un gouvernement de transition pour préparer de nouvelles élections “plus consensuelles”, sans toutefois la participation de l’actuel chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza.
L’opposition est encore favorable à une présence massive de forces étrangères d’intervention de la taille d’au moins 5.000 militaires et policiers, comme le proposait vers la fin de l’année dernière, le conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (Ua), avant d’essuyer une fin catégorique de non-recevoir de la part du pouvoir burundais.
“Songez plutôt à 2020”, la prochaine échéance électorale au Burundi, a répliqué, de son côté, l’actuel patron du Conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie (Cndd-Fdd, parti présidentiel) et président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda.
La crise au Burundi ravive une “guerre froide” entre les Grands de ce monde.
RT en Français schreef al op 21 april jl:
Berne a demandé à l’ex-président de la FIFA d’intervenir au Burundi pour empêcher le président de se représenter à un troisième mandat et éviter un potentiel génocide en lui proposant à la place…un poste au sein de la FIFA!
Sepp Blatter agent secret? Il ne s’agirait pas là d’une reconversion mais d’une mission surprenante et loin des terrains de foot qui lui a été confiée en 2015 par le département fédéral des Affaires étrangères (DFAE), le ministère suisse des Affaires étrangères.
La Belgique se dit prête à participer à une «force d’interposition» de l’ONU au Burundi
Comme le raconte l’ex-président de la FIFA dans son livre Sepp Blatter – Mission & Passion Fussball, qui paraît le 21 avril, il s’agissait d’écarter le président du Burundi en lui offrant un poste au sein de la FIFA. Les chancelleries occidentales craignaient en effet que Pierre Nkurunziza ne se lance dans un génocide comparable à ce qui s’était passé dans le Rwanda voisin, afin de mater l’opposition grandissante dans son pays et ainsi rester au pouvoir.
Le DFAE a confirmé l’information, – la Suisse joue en effet un rôle clé dans ce dossier, puisqu’elle dirige la Configuration Burundi à l’ONU (une commission chargée de la paix dans la région des Grands-Lacs en Afrique) -, ajoutant qu’il n’était «pas inhabituel de faire appel à des personnalités hors des milieux diplomatiques car leur expérience et leurs réseaux peuvent contribuer à résoudre des problèmes».
Si les troubles n’ont finalement pas dégénéré en génocide, le Burundi était durant toute cette période secoué par des affrontements très violents. La décision de Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat à la présidence de la République, ce qui est contraire à l’article 96 de la constitution du Burundi, n’est en effet pas passé auprès de la population, provoquant une scission du parti, des heurts et les protestations de l’opposition.
Ainsi, la mission de Sepp Blatter s’est inscrite quelques jours après une tentative râtée de putsch du général Godefroid Niyombare contre Pierre Nkurunziza, qui sera réprimée dans le sang, faisant plus de 100 morts et plus de 150 000 réfugiés à l’extérieur du pays. La popularité de Blatter étant importante sur le continent africain, certains diplomates du DFAE ont ainsi eu l’idée de la mettre à contribution pour éviter un désastre potentiel.
Sepp Blatter n’a pas réussi sa mission : Pierre Nkurunziza a décliné l’offre de devenir ambassadeur pour le football en Afrique, se disant persuadé d’avoir été choisi par Dieu pour diriger le Burundi. Deux mois après la tentative de putsh, Nkurunziza était déclaré vainqueur avec 69,41% des suffrages.
Vergeefse moeite of juist geen inspanning te groot? Iedereen vindt er wat van.
ARIB schreef op 16 april jl.:
Bujumbura, Burundi – Le premier vice-président, en charge des questions politiques, sécuritaires et administratives, Gaston Sindimwo, a considéré samedi, comme de “simples touristes” bons à traiter comme tels, tous les délégués étrangers encore présents au Burundi, du moment que les pays d’origine ont choisi de geler leurs relations diplomatiques en attendant l’issue de la crise politique au Burundi. La crise politique en cours depuis bientôt un an a beaucoup contribué à l’isolement diplomatique du Burundi sur la scène internationale.
Le ton monte alors que le pouvoir burundais avait accrédité en grande pompe, ces derniers temps, de nombreux diplomates étrangers dans le cadre des efforts visant à rompre d’avec l’isolement sur la scène internationale.
Le haut responsable gouvernemental est repassé subitement à l’offensive lors des habituels travaux de développement communautaire du week-end qui regroupaient samedi à Bujumbura des officiels, ainsi que certains citoyens convaincus de la capitale et épicentre de la contestation du troisième mandat présidentiel à l’origine de la crise interne et dans les relations diplomatiques avec le Burundi.
Le gouvernement burundais a eu à mettre ses menaces à exécution dans un passé récent, en expulsant, pour l’exemple, deux diplomates, l’un rwandais, l’autre belge, pour leur ingérence présumée dans les affaires intérieures du Burundi.
Du haut d’un grand caniveau de drainage des eaux usées qui venait d’être libéré d’obstacles divers, le long de la route de l’aéroport international de Bujumbura, M.Sindimwo s’est demandé pour quelle raison on croisait encore des représentants de pays qui ne sont plus utiles au Burundi ?
“Les bureaux sont fermés et ils restent là”, a-t-il martelé, avant de sommer de tels représentants dont la mission exacte n’est plus connue à se choisir un nouveau statut, comme par exemple celui de “touriste étranger”.
Le responsable gouvernemental n’a toutefois cité nommément aucun pays dont les représentants sont directement concernés par l’injonction.
On remarque néanmoins que la colère est loin d’être retombée dans les milieux officiels à Bujumbura, longtemps après la décision de l’Union européenne (UE) et principal partenaire étranger, de suspendre toutes les aides financières directes au budget de l’Etat burundais pour un montant de plus de 420 millions d’euros.
Les Etats-Unis d’Amérique, un autre important soutien financier et moral du Burundi, a aussi décidé de geler une partie des relations économiques avec le pays depuis le 1er janvier dernier.
Le Burundi s’est vu notamment rayer, du jour au lendemain, de la liste des pays jusque-là bénéficiaires des facilités d’affaires sur le sol américain, surtout dans le cadre du projet communément appelé “AGOA”.
L’UE et les Etats-Unis sont encore sur la même ligne des sanctions ciblées qui ont été déjà prises contre plusieurs hauts responsables gouvernementaux de l’appareil sécuritaire pour leur rôle présumé actif dans la répression des opposants au 3ème quinquennat en cours depuis juillet dernier, de l’actuel chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza.
L’Union africaine (UA), de son côté, en est au niveau des menaces de sanctions ciblées contre les acteurs locaux dont les actions entravent la normalisation de la situation politique, sociale, sécuritaire et des droits humains au Burundi.
Les Nations Unies, quant à elles, maintiennent des contacts difficiles avec le pouvoir de Bujumbura, sans que l’on sache jusqu’où ira la patience de ce garant de la paix mondiale qui reconnait de sérieuses menaces de la crise burundaise sur l’ensemble de la région des Grands Lacs déjà à l’épreuve de centaines de milliers de réfugiés burundais.
L’Organisation internationale de la francophonie (OIF) vient aussi récemment de franchir le pas de rompre sa coopération avec le pouvoir burundais.
Dans la sous-région, les relations avec le Burundi boitent également au niveau de la Communauté de l’Afrique de l’Est/East african community (CAE/EAC) de libre-échange.
Ces différents partenaires étrangers se disent néanmoins prêts à reprendre le cours normal des relations, à condition que le pouvoir burundais envoie des signaux visibles de bonne volonté et d’engagement en faveur d’un dialogue «sincère, direct, sans condition et inclusif» de tous les adversaires politiques ayant des revendications fondées et réalistes à faire valoir.
La communauté internationale condamne aussi et menace de sévir contre les opposants politiques et armés qui se livrent à des violences comme mode de revendication de leurs droits supposés.
Verschillende media meldden vanaf 16 april jl. al over de diplomatieke rel tussen Burundi en buitenlanders daar (zie het bericht van KzG van 27 april 2016), zoals:
Le premier vice-président du Burndi Gaston Sindimwo, a mis en garde samedi les ressortissant étrangers des pays qui ont décidé de suspendre leurs coopérations avec le Burundi en leur demandant de faire un choix entre regagner leurs pays d’origine ou de demander un visa touristique. “Il y a certains blancs qui ont pris des sanctions contre le Burundi, des sanctions de suspendre leurs coopérations avec notre pays. Paradoxalement, ils ne veulent pas quitter le Burundi et font leurs promenades dans le pays alors qu’ils ont même fermé leurs bureaux.
En ondertussen krijgt de VN ervan langs van ARIB, die het spel over de opvolging van Ban Ki-moon het kenmerk van een schijndemocratie noemt.
Het beoordelen van deze mediabronnen valt niet mee. Om deze reden plaatsen we geen samenvatting van deze berichten, die mogelijk verkeerd zouden kunnen worden geïnterpreteerd. Maar van een ‘Koude Oorlog’ is ongetwijfeld sprake.
Verantwoording:
De informatie die is gebruikt voor dit bericht van Kennis zonder Grenzen is verkregen van openbare media. De foto is overgenomen van news.vice.com.